Trans’Alpes de Jérome Bonneaux (HRA)

samedi 21 novembre 2020
par  Claude
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Dans la continuité de la HRP et de la philosophie de Georges Veron, je vous propose de nous accompagner dans les Alpes sur la HRA ou plutôt sur la Trans’Alpes.

La Trans’Alpes est le fruit du travail de Jérôme Bonneaux, lui-même disciple de Georges Veron, il a également participé à l’élaboration de la HRP.

La Trans’Alpes occupe l’espace libre entre le GR®5 et la Haute Route des Aples, du point de vue de l’altitude et des difficultés.

C’est en quelque sorte le « chaînon manquant » entre ces deux traversées.

Trans’Alpes de Jérome Bonneaux (HRA) - Première partie :

Dans cette deuxième partie :

– Je vais rester une journée au camping de Sixt-Fer-à-Cheval à la suite d’une blessure sur les dents Blanches et cela annonce le départ de Benoît,

— On s’attaque à un gros morceau du parcours, le mont Buet dit aussi le Mont-Blanc des dames, malgré tout, cette ascension reste très technique, piolet et crampons sont indispensables en début de saison.

Éventuellement, il est possible de s’équiper d’une longe et d’un baudrier afin de s’attacher à la ligne de vie et pour les moins téméraires, une variante existe afin d’éviter le mont Buet.

Le début de la vidéo contient un peu de bla-bla destiné aux futurs Transalpiste ;)

Trans’Alpes de Jérome Bonneaux (HRA) : Le col de Balme, la fenêtre d’Arpette, La cabane d’Orny, le glacier du Trient, la Fouly.

Dans cette troisième partie, la décrue s’amorce et j’arrive aux portes du tour du Mont-Blanc.
Un tronçon que j’appréhende, car je n’apprécie guère le TMB avec ces gîtes bondés de randonneurs occasionnels.

Col Battaglione Aosta - Mont Colmet - Col Colmet

Dans cette quatrième partie, je vais entreprendre de rejoindre le col Colmet depuis le mont Colmet.

Cette tentative n’est pas réalisable sans la présence de neige qui va me permettre d’effectuer ce tronçon, mais pas sans risque, car je vais chuter.

Après une glissade de 7 mètres, je vais m’en sortir avec le petit doigt ouvert et fatigué, je vais planter ma tente dans l’un des interstices de cette avalanche de blocs de la moraine.

Cette journée qui avait pourtant bien commencé aura raison de mon moral.

Après un maigre repas, je vais m’écrouler sans prendre la peine de soigner ma plaie qui sous un soulèvement de peau laisse apparaitre l’os de mon auriculaire.

À dire vrai, je sais que si ma blessure demande des points de suture, je vais devoir interrompre mon aventure afin d’aller aux urgences par cette période de pandémie, cette perspective ne m’enchante guère !

Dans cette cinquième partie, après ma chute en essayant de rejoindre le col Colmet depuis le mont Colmet je me fais soigner au refuge de Deffeyes, un bon savonnage et beaucoup de désinfectant feront l’affaire.

Ensuite, je découvre le magnifique lac de Bellacomba et poursuis ma route jusqu’au Col de l’Argentier où je découvre ce qui représente pour moi le paradis sur terre.

Je suis impatient de rejoindre Tignes, car je n’ai plus rien à manger et je vais m’acheter du fromage à Monal que je vais engloutir tout en marchant.

Dans la Vanoise, j’évite de me retrouver en altitude lors d’un orage ce qui va allonger ma balade.
J’accumule de petits problèmes de santé et je me sens très fatigué, ce qui va me pousser à me reposer une journée.
Je vais apprendre l’abandon de Jean-Michel Leligny à la suite de problème de genoux, ce qui ne m’étonne pas, car ce parcours est très contraignant pour ceux-ci.

Dans cette septième partie, j’entame l’ascension du col d’Ambin et avant la montée je profite de l’hospitalité du refuge d’Ambin.
Belle rencontre avec les gérants de ce gite qui ne sont pas avares de générosités et leur gentillesse me regonfle le moral pour la suite, car la fatigue physique se fait de plus en plus ressentir.

Abriès - Trans’Alpes (HRA) de Jérome Bonneaux - Huitième partie

Je plante ma tente avant l’ascension du col de la Mayt, car j’ai peur de ne pas trouver de replat pour bivouaquer et grossière erreur, car le baraquement militaire abrite un refuge (non mentionné dans le topoguide) où je trouverai le lendemain du génépi et c’est ivre matinalement que je vais effectuer l’ascension du col.

Je me retrouve sur le GR58 dans le Queyras aux portes des Alpes du Sud, j’en profite pour effectuer des achats à Abriès, car c’est dans ce village où vous aurait l’opportunité de trouver une dernière supérette avant Isola2000 qui constitue également une infidélité à la Trans’Alpes.

Il est possible de rester sur le tracé et de vous ravitailler à Larche, mais le dépanneur dans le village et l’épicerie d’appoints du camping n’offrent que très peu de choix pour un prix élevé.

Depuis Larche, vous pouvez rejoindre Jausiers en auto-stop ou avec l’aide du petit bus qui effectue la navette deux fois par jour, mais en période de Covid, cela m’a semblé moins évident.

De toute façon, j’avais une autre idée en tête, c’était de bivouaquer au lac du Lauzanier (avoir dans le prochain épisode).

Dans cette partie très engagée, j’entame l’ascension du mont Tinèbre où la sortie très exposée interdit le moindre faux pas au risque d’effectuer une chute mortelle.

Je crois que Jérôme veut ma mort !

C’est la fin :(



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jeudi 13 mai 2021

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